Les formes de l’observation

Jill Gasparina

Le séminaire « Les formes de l’observation » s’intéresse à la question des formes non scientifiques produites dans le cadre de l’observation de phénomènes naturels. Du rapport objectif à l’anecdote, du récit à la poésie, du graphique au dessin, il existe en effet de

multiples manières de traiter les données recueillies lors de phases d’observations de la nature.

Le séminaire revient sur des productions difficilement classables, qui ne relèvent pas à proprement parler de la méthode scientifique et entretiennent une certaine proximité avec les formes de l’art. Nous examinerons le travail d’hommes et de femmes de terrains, d’observateurs et observatrices directes qui ont développé un savoir empirique, de producteur.ices culturel.le.s et vulgarisateur.ices, de scientifiques en position de collaboration, d’explorateur.ices devenu.e.s militant.e.s, d’hommes et femmes de terrain qui inventent des formes de transmission de savoirs pratiques.

Le séminaire s’articulera autour des questions et thématiques suivantes : écologie et sciences du vivant, poétique de la vulgarisation, nature writing, liens militantisme/art/media, articulation entre savoirs d’observation et savoirs spéculatifs.

Introduction

  • Jacques-Yves Cousteau, cinéaste, explorateur, scientifique
  • Autour de « Le volcan interdit » (1966) de Haroun Tazieff et Chris Marker
  • Rachel Carson, scientifique-écrivain, poétesse de la mer
  • Lynn Margulis et l’art contemporain